Silence radio…

C’est qu’à force de ne plus venir très régulièrement par ici, j’en aurais presque honte (et j’en culpabiliserais)…
Ca ne va pas s’arranger avec le temps, puisque je vais disparaître dans les rues parisiennes à partir de ce soir, et ce, pendant une semaine.

Espérons que ce séjour me soit bénéfique et que je revienne avec l’envie de ne plus lâcher mon clavier.
(en vrai, j’ai une foule d’idées de billets et de grands projets de ravalement de façade de ce blog, mais étrangement, je n’arrive pas à trouver « le truc » qui me pousserait à tout mettre en pratique…)

Paris 1900...- La tour Eiffel

(via Paris 1900/ L’art nouveau)

Bonne semaine à toutes et à très vite (ou pas…)!






Vintage Cards.

Il y a environ un an, lors de mon dernier passage éclair à Bordeaux, j’y ai découvert un lieu peu ordinaire, à mi-chemin entre une galerie d’art et une librairie. C’est même, les deux à la fois.
Dans les rayonnages, on y trouve des livres peu conventionnels à ne pas mettre entre toutes les mains. Erostisme, art, street art, romans noirs, polars, et bien d’autres curiosités sont à dénicher en ce lieu de débauche littéraire et culturel..

Je n’ai résolument pas réussi à en ressortir les mains vides. J’aurais même pu acheter l’ensemble de la librairie.
Repartant fièrement avec le Dictionnaire Illustré du Pet sous le bras, je l’ai offert à Mr Décroissant (sachant alors que je commettais un sans faute…)
Bref, ce livre hilarant fut fort bien accueilli et apprécié. Plus encore, il est devenu notre livre de chevet.

Dictionnaire illustré du Petmot de l' éditeur

A chaque pet son descriptif, sa qualification, des références historiques et littéraires et surtout une iconographie soufflante!
C’est alors par ce petit dictionnaire que nous avons appris l’existence du Musée de la Carte Postale, unique en son genre dans le monde, qui se trouve à Antibes. L’auteur dudit dictionnaire étant le collectionneur passionné de centaines et centaines de cartes postales anciennes.

Nous somme donc allés, avec Mr Décroissant, parcourir ce vaste monde jusqu’en cité Antiboise, pour voir de quoi il s’agissait au juste.

Nous avons passé plus de 3 heures dans le musée, composé de deux grandes salles.
En un mot, l’exposition est EXTRAORDINAIRE!
Composée essentiellement de cartes postales datant d’avant 1914, il y a là, des pièces rarissimes, des petites oeuvres d’art à elles seules.
Classées selon des thèmes bien précis, que Christian Deflandre, le collectionneur (et auteur) a pris le temps de nous décrire, ces cartes parfois plus que centenaires font revivre toutes les mémoires passées. Moeurs, coutumes, métiers d’autrefois, événements, évolution technologique… Un condensé illustré et infiniment plus captivant que de poussiéreux livres d’ Histoire.

Une visite fascinante qui mérite d’être approfondie lors d’un prochain passage (il faut qu’on y retourne pour faire dédicacer le petite dictionnaire!), et que je recommande à qui passe quelques jours en vacances à Antibes!
Ce lieu unique est quasi-incontournable! (je me demande d’ailleurs pourquoi je n’en ai pas eu connaissance plus tôt!)

♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

Deux adresses à retenir:

librairie la mauvaise réputation- Bordeaux

Librairie-galerie
La Mauvaise Réputation
19, rue des Argentiers
33000 BORDEAUX
Site Internet

Musée de la Carte Postale d'Antibes

Musée de la Carte Postale
4, Avenue Tournelli
06600 ANTIBES
Site Internet






(J’ai pas de titre)

Jeudi, je croyais que nous étions vendredi.
Hier, j’ai pensé que c’était aujourd’hui.
Ce samedi, il me semble que l’on est dimanche.

Même si j’ai fait les courses en revenant du travail tout à l’heure.

A l’issue de plus de deux heures de sieste, histoire de me remettre un peu sur le droit chemin avant de repartir ce soir pour le boulot, je me rends compte combien, à force de me coucher trop tard et de me lever trop tôt, je suis totalement décalée.
Et que, c’est bien joli, les rafraîchissements alcoolisés (ou pas) tous les soirs jusqu’à pas d’heure, mais ça ne fait pas pondre des billets sur mon blog. Ni même ça ne donne beaucoup d’idées.

Je doute que vous soyez franchement intéressés de savoir que mon vin pétillant préféré a été rebaptisé  » le petit poney », rapport qu’au nez il sent, le poney… (mais qu’en bouche, ce n’est que du bonheur)
Que je viens de sécher mon premier, seul et unique court de Bansurî parce qu’il fallait vraiment que je dorme (est-ce une excuse plausible?). Mais que par contre, j’ai rencontré un joueur de Tablâ absolument divin à tous les sens du terme. Et que j’ai été hypnotisée.

Mais maintenant, c’est moi qui vais vous subjuguer (quelle prétention!) avec ma recette de Muffins myrtilles/framboises, parce que je n’ai rien de plus intelligent à vous proposer qu’une recette de cuisine.

Pour 12 petits muffins (ou 6 gros), il vous faudra:
260g de farine,
2 oeufs,
80g de sucre,
120 ml de lait,
Une grosse C à S de beurre demi-sel que vous ferrez fondre au MO.
1/2 sachet de levure.
100g de framboises fraîches,
100g de myrtilles.

On mélange d’abord la farine, la levure, le sucre puis on y ajoute, les oeufs battus, le lait et le beurre fondu.
On remue bien tout ça pour obtenir une pâte homogène et à la fin, on incorpore délicatement les fruits pour ne pas les écraser.
Il ne reste plus qu’à couler la préparation dans des moules et enfourner 25 min environ à 180°C.

Rien de très inventif, mais voici des petits muffins goûteux et la pâte de base est tout ce qu’il a de plus simple à réaliser.

C’est parce que je n’avais qu’une petite barquette de 150g de myrtilles, que j’ai comblé la recette avec quelques framboises. La version est également possible en ne mettant que des myrtilles (c’est encore meilleur!) ou que des framboises (pas encore testé, mais je pense qu’il faudra ajouter un peu de sucre.)

Aussi, je n’utilise plus que du beurre demi-sel pour toutes mes pâtisseries, ça leur donne un goût incomparable.
Mais évidemment, du beurre doux et une pincée de sel ajoutée à la préparation, ça revient… presque au même!

Allez, bon appétit et surtout bon week-end et bonnes vacances à ceux qui sont concernés!






La guerre des boutons.

On continue dans la série « je suis une grande gamine et je le revendique ».

Aujourd’hui, on va causer ciné, et plus précisément film d’animation.
Vu que même Mr. Décroissant est ressorti de la séance totalement conquit (alors que son attitude n’exprimait pas un entrain extrême lorsque je l’ai tiré par la manche pour le faire entrer dans le ciné), je me dois de dédier un paragraphe à ce petit bijou de conte.

Coraline

Donc, pourquoi faut-il absolument ne pas passer à côté de « Coraline« ?
Parce que:

☁ d’abord, ce n’est pas QUE pour les enfants (c’est pas comme pour les Petits Ecoliers),
☁ on a pas l’occasion de voir tous les jours un film en 3D,
☁ c’est drôle de jouer au guignol avec les immondes lunettes polarisées louées à l’entrée de la salle en patientant le début de la séance,
☁ le scénario est absolument terrible et captivant (c’est ni-plus ni-moins l’adaptation cinématographique du conte « Coraline » de Neil Geiman)
☁ ça fait peur même aux grandes personnes (bon ok, je suis un peu sensible)
☁ c’est dans la lignée de l’Etrange Noël de Mr Jack de Tim Burton (normal, c’est le même réalisateur)
☁ la réalisation est effectivement époustouflante (les personnages sont de petites marionnettes filmées en stop-motion),
☁ ça fait tout simplement un bien fou et que l’on passe un moment inoubliable dans ce petit monde fantaisiste et merveilleux…

Ici, le site officiel du film « Coraline »






Un m0nde toUt en CarAmeL…

Quand juin est synonyme de travail, remises en questions, cours, prise de tête et épreuves douteuses (mais voulues), de temps à autre, la pause s’impose. Histoire de constater qu’il y a une différence entre le jour et la nuit.

Si à Paris, j’ai tenu sans faillir mon rythme frénétiquement studieux et mes soirées de mémé (je ne me suis tout de même pas couchée avec les poules, faut pas exagérer!), je ne suis pas pour autant restée totalement asociale.

Répondant à une invitation de la pimpante Valérie des Yeux en Mirettes, c’est en moulinant vite de la jambe parce que j’étais très en retard, que je me suis présentée, sans me tromper, rue des petits Carreaux, pour petite soirée tout en intimité dans l’univers poétique de Jeanne.

Les bulles ont pétillé, les petits fours et les fraises tagada ont tourbillonné pendant que de joyeux éclats de voix se faisaient entendre.
C’est pile poil ce dont j’avais envie après une journée de travail: une ambiance chaleureuse et une vraie rencontre avec tout le personnel de cette petite entreprise familiale.

Aucun soucis à se faire, Jeanne et ses petites muses sont bien entourées.

A mi chemin entre réel et virtuel, ce concept qui flirte entre un site ludo-éducatif, et le fait de pouvoir concrètement jouer à la poupée comme toutes les petites filles avec les personnages de Jeanne et ses homonymes italiennes et anglaises, est à mon goût très intéressant et dans l’air du temps.

Si je pense sincèrement, du haut de mon grand âge, ne plus avoir les qualités requises pour intégrer le monde imaginaire des muses, en revanche, je ne ressens aucun rabaissement à aimer jouer à la poupée.

Giulia Fantasia

Guilia, la petite italienne qui fleure si bon le caramel, s’est installée définitivement à Nice, et subit en fait depuis quelques jours, les pires sévices.
Mes gros doigts boudinés et malhabiles ayant simplement voulu essayer de s’amuser à lui changer ses vêtements.
(J’ai quand même rudement perdu, depuis toutes ces années, en dextérité et en doigté.)
C’est alors que la pauvre poupée s’est tour à tour faite pincer, griffer, contorsionner, torturer…
Elle n’a même pas bronché, gardant toujours ce même joli sourire figé sur son mutin minois.

Je sais, je suis une mauvaise mère. Je prie juste pour qu’après ces horribles aveux , on ne m’en ôte pas le droit de garde. Parce que ce serait déchirant après ce goût, en ce moment, à retourner dans mes souvenirs et réflexes d’enfant…
(Comme quoi, trop de travail tue le travail et rend un peu niais…)

PS: Vous retrouverez ICI, une interview de la créatrice du petit mon de Jeanne Poésie!






Humeurs en couleur #4

vertJ’apprécie à Paris tous ces espaces verts…
Tous ces grands jardins à la française, vastes espaces disciplinés, avec leurs longues allées invitant à de languissantes promenades.
Les squares parfois inattendus au détour d’une petite rue, amas de feuillages touffus autour desquels sont ancrés quelques bancs sur lesquels on se pose, y trouvant calme, fraîcheur et ombrage.
J’aime écouter en fin de journée, alors que loin, sur les grands boulevards, les voitures s’entassent dans un brouhaha incessant, les merles et leur chant d’été, là, allongée dans l’herbe ou sur un banc, tout en regardant les nuages se dessiner dans le ciel…
Je retrouve à Paris un certain romantisme que malheureusement j’ai tendance à oublier la plupart du temps à Nice…






La soirée qui se solde par une surprise inside…

On passera sur certains détails, comme celui dont je ne suis pas fière d’avouer que les cocktails ne sont pas fait pour moi.
(La foule en délire qui se jette sur petits fours et champagne, ça me procure la plus grande angoisse.
Je crois que j’ai été traumatisée par les quelques réceptions auxquelles on a pu assister dans le cadre du travail.
J’ai l’impression de revivre le cauchemar d’observer mes collègues se ruer sur les plateaux comme s’ils n’avaient pas bouffé depuis trois jours – je suppute qu’ ils ne bouffent pas les trois jours suivants, d’ailleurs-.)

Mais outre ces broutilles, j’avoue que c’est fort agréable de suivre de la gente bloguesque dans des soirées très parisiennes (le jour où ce genre d’inauguration existera à Nice… alors on pourra parler de décentralisation!).
Même si je n’ai pas eu tout à fait le sentiment de mériter ma place, ni même celui de récolter en prime, à la sortie, un joli sac rempli de cadeaux.

cadeaux Yves Rocher

Comme dans l’appart, à Paris, je suis déjà grandement équipée en matière de tout ce qui peut être cosmétique et qu’il en est plus que de même à Nice, je ne vois pas quand j’aurai le temps de tester tout ça.
Je vous propose donc de le faire à ma place.
Il suffit de déposer un petit commentaire ici bas jusqu’à demain (mercredi) minuit, si le cœur vous en dit.
Je procèderai ensuite à un tirage au sort JEUDI, qui désignera celle qui remportera ce lot* de produits de bain!

Bonne chance!

*(contient un gel douche, un savon et un pot de crème à base d’huile d’olive)






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