Je me demande si j’aurais finalement dû vendre si précipitamment un bon nombre de mes chaussures d’été sur Ebay…
En tout cas, si l’envie me reprend d’opérer un énorme tri par le vide, je crois que j’aurai une future petite modasse de choc prête à acquérir mes escarpins haut perchés…
Je crois, en fait, qu’il ne faudrait pas trop que certains de mes collègues s’avisent à me taper sur les nerfs, car il semblerait que ce soit dangereux pour mon compte bancaire…
Entre deux services de répétition, je suis « par hasard » partie solder dans les boutiques monégasques (j’avais ouï dire qu’il y avait du Jimmy Choo au rabais).
Je me suis sentie soulagée de toute tension et nervosité, une fois que ma folie passagère fut validée…
Point de Louboutin (il n’y en avait effectivement pas, je confirme les dires de Caro) ni plus de Choo, mais…
du français qui commence par un G. (je vous laisse deviner, tiens)
(J’apprécie cette excuse que nous avons, au travail, d’avoir le prétexte des concerts pour acheter du noir…)
Mais trève de déballage de shoesing prétentieux et extravagant, le plus important aujourd’hui, c’est qu’effectivement, j’ai opéré un immense tri dans mes chaussures, et que sur Ebay, j’en ai mis un sacré nombre de paires en vente si a vous intéresse! (y’a pas à dire, Ebay fonctionnera pour ça, bien mieux que mon petit vide-dressing, dans lequel d’ailleurs, il reste quelques petites choses à saisir!)
(*© expression reprise mot pour mot d’une description qui m’a été faite de cet achat compulsif)
En ce moment, j’ai plus envie de glander que de bloguer.
La chaleur doit avoir des vertus un peu trop assommantes.
Je ne suis bonne qu’à laisser le temps filer, en me distrayant avec quelques lectures d’été ou essayant pour la seizième fois, au mois, d’apprendre le crochet. (Mais ça y est, cette fois, ma patience a eu raison, et je commence à obtenir quelque chose qui ressemble à des points existants.)

Pendant ce temps, entre deux siestes, mon chat-fille se découvre un avenir de pouffie et essaye de porter les chaussures, comme sa maîtresse. (Sauf qu’elle a pas encore compris dans quel sens ça se met)
(Je vous jure que c’est la première et dernière fois que je craque pour une paire de compensées en semelle de corde. Parce qu’avec cette terreur poilue, si j’arrive à conserver ces peep toes au delà de trois semaines, ce sera un exploit!)

Mais passons aux choses sérieuses.
Pour les courageuses apprenties photographes ou non qui passeraient par là et qui ont l’âme joueuse, il se trame un truc bizarrement rose et rond par chez nous.
(Je fais de la pub là,mais je ne suis pas sponsorisée, hein!)
Pour participer à ce concours estival, il suffit:
● de se rendre ici,
● de télécharger et imprimer chez vous la fameuse pastille (à moins que vous soyez sur le côte d’azur en ce moment et qu’on vous la distribue),
● de la coller où la poser où vous voulez,
● de prendre une photo,
● de l’envoyer là.
Pas compliqué non? Même dans mon élan de fainéantise momentanée, je vais le faire.
Si, si, je VAIS LE FAIRE!
Lors de mon dernier séjour à Paris, tout ne s’est pas passé comme je l’aurais souhaité.
A peine arrivée à bon port, j’ai reçu une douce glaciale: un mail m’informant que ma candidature n’avait pas été retenue pour le concours de recrutement, à Genève.
24 heures se sont écoulées, durant lesquelles je me suis sentie anéantie.
A ce moment même, plutôt que de errer comme une âme en peine dans Paname, j’aurais dû profiter d’un séjour à Londres. Mais sérieuse, j’avais tout annulé pour reprendre quelques cours avec mes anciens profs.
Effondrée par la nouvelle, je n’ai pas eu le réflexe de dégainer le téléphone pour connaître les raisons et arguments exacts de ce refus.
Deux paires de chaussures et un bagel de chez Morry plus tard, comme le moral était déjà bien meilleur, Mr Décroissant n’a pas eu à me convaincre de passer un appel à Genève.
La secrétaire avait juste paumé mon dossier. Alors que ça faisait un peu plus d’une semaine que je la bombardais de mails et coups de fils pour savoir si j’avais effectivement besoin ou non de réserver billets d’avion et nuits d’hôtel…
L’erreur est humaine, dirons-nous…
Si j’ai perdu beaucoup de temps de travail, j’ai par contre fait un joli doublé en matière de chaussures (c’est à ce jeur, le meilleur remède anti-déprime que je connaisse.).
Et par là-même découvert une rue que je n’avais pas encore assidûment arpenté.
La rue du Faubourg Saint-Antoine, est donc un vrai lieu de perdition.
J’avais auparavant repéré des boutiques susceptibles de convenir à Mr Décroissant, mais c’est finalement moi qui ei raflé le gros lot.
De la chaussure espagnole en veux tu, en voilà. Et de l’espagnol uniquement. De Camper à Chie Mihara, il y en a pour tous les goûts, mais pour un portefeuille somme toute assez garni.
Quelques promotions à ne pas rater au fond de la boutique, et sur lesquelles je me suis rabattue.
Profitant du grand miroir du placard de notre chambre à Paris, Guilia et moi, nous somme donc amusées à faire de la photo de modasse.
Même si avec l’Iphone, ce n’était pas vraiment évident, et que ça fait sacrément cruche d’essayer de prendre la pause tout en manipulant l’engin.
COMME DES CHAUSSURES
169 rue du Faubourg Saint Antoine
75011 PARIS
Il y a quelques jours déjà, à Paris, en passant devant la vitrine du Dieu Louboutin rue Rousseau, j’ai dit comme ça, de façon très désinvolte, à Mr Décroissant, que si je décrochais le poste à Genève, je me payerais le luxe de m’offrir une paire de ces beautés pour pavaner aux concerts jusqu’à la fin de ma carrière (vu le prix de ces bijoux, ça peut bien tenir plus de 30 ans ces trucs là, non?).
Bon. Ce qui est bien, c’est que je n’aurai pas à me saigner pour trouver la rondelette somme relativement susceptible de concrétiser ma dernière toquade.
Genève, ça s’est passé. Point.
J’aurais pu d’ailleurs me dégonfler et refuser de m’y au dernier moment en prétextant une varicelle carabinée (en passant, je crois que je suis réellement passée entre les mailles de ce méchant virus, et Mr Décroissant également. La belle affaire!)
Enfin, j’irai tout de même jeter un petit coup d’œil aux soldes monégasques, voir si je ne repère pas, comme cet hiver une sublime paire d’escarpins noirs à « bas prix »…
Après tout, je la mérite quand même, vu comme j’ai cravaché ces dernières semaines.
Il n’y a pas de mal à s’offrir une récompense.

De plus, à l’issu de ce week-end riche en émotions diverses et variées (un jour, je vous raconterai mes déboires avec Easy-jet, et comment j’ai assisté à une arrestation avec menottes et tout le tralala en plein coeur de la capitale Helvète -c’est mieux qu’au cinéma-), rien est totalement perdu, parce qu’on m’a élue.
Et que les Louboutin viendront compléter la décoration d’un bien bel écrin (je crois sincèrement que les deux ensemble, ça peut le faire, non?)
Rêve ma fille, rêve…
A présent, vous excuserez mon peu de vivacité.
A dire vrai, depuis 2 jours, je me sens un peu vide.
Peu de choses me font réellement envie, mis à part dormir…
On appelle ça « le contre-coup », il paraît.
Je crois que je vais continuer ma cure de vitamines C…
Ou comment faire du vide pour mieux remplir…
J’ai lu dans les yeux de l’Homme, comme une lueur d’espoir lorsqu’il m’a vu prendre ces photos.
Il a du songer que je consentais enfin à libérer un peu d’espace dans nos 60m2.
Doux rêve que je me suis empressée de rompre avant qu’il ne soit trop déçu par mes prochaines intentions (et prochains arrivages).
Et pendant qu’il fait son deuil sur mon cas de shoppeuse compulsive, je vous invite à aller jeter un coup d’oeil dans le vide-dressing qui est enfin approvisionné!
(Pour les parisiennes, vu que je serai de nouveau à Paris pour une semaine à partir du 22 mai prochain, les remises en main propre seront donc parfaitement possibles!)
La littérature nous offre de jolis contes d’amours idylliques et nous prive cependant de bien des vérités.
Voici une des versions possible de l’histoire: Chloé, elle n’était pas autant dévouée et éprise de Daphnis qu’elle a bien voulu nous le faire croire.
Une fois le mariage consumé, elle n’a pas hésité à aller s’acoquiner avec du dieu Grec. Même si ce dernier était plus vieux qu’elle de quelques siècles. On s’en moque, de toute façon, les dieux sont immortels et sans âge.
De cette union défendue, est issu un être hybride. Sans coeur, mais à la peau douce.
Les dieux et personnages de contes ont cette chance incroyable de créer et porter au grand jour absolument tout ce qui effleure
Ainsi, Poséidon, fût.
Fût à mes pieds après un suprême questionnement sur mon cas moutonnant.
Oui, tout le monde les aura aux pieds cette saison, et alors?
Ce n’est en tout cas pas moi qui me rendrai laide de fierté et de prétention (j’ai jamais su péter plus haut que mon cul), vu qu’en plus, ce modèle de Chloé ne date certes pas du IIème siècle after JiCé, mais appartient déjà à la collection de l’été passé…


Et d’ailleurs, si elles n’étaient pas restées à un prix exorbitant lors des soldes l’année dernière, je n’aurais pas attendu jusqu’à présent pour les acquérir.
Lectures papillonnantes
-
Alice’s wonderverden
Ann’ sufffit comme ça
Boubou tea time
By Réo
Camille papote
Cléa cuisine
Dans l’air du temps
Détournements de mode
Elinkan
Elle est encore sur le net
Fait(s) maison
Fashion Gazette
Fleur de palmier
Kab créations
L’avis d’un petit Pimousse
La curiosité est un joli défaut
La mie Kwet
Le blog de la pin up
Le grain de sel du sucre
Le journal de Mademoiselle C.
Les aléas de Léa
Les Chroniques d’Angélique
Les images d’Isa
Les jolies robes
Les tribulations d’une moufette
Merci pour le chocolat
Oopsy et Mimo
Péripéties d’un 7 nain
Pivoine Merlin
Soit belle et tait toi
The PinkBird
The Third time’s a charm
Touwity & The City
Une fille & la toile
Une fille ordinaire
Vert Cerise
Virginie B
YumYum



















