Douceur de saison.*

En rangeant le contenu de mon panier frais de fruits et légumes bios que Mr Décroissnat se charge d’aller chercher dans une association tous les vendredis,  mes papilles furent mises à l’épreuve.
On entre dans ma saison préférée en ce qui concerne les fruits: pommes, poires, raisins, noix, châtaignes…
C’est alors que je ne songe plus qu’à faire tartes, gâteaux et desserts en tous genres.

C’est aussi le moment où mes souvenirs d’enfance remontent à la surface.
Quand pour le goûter, après avoir passé l’après-midi dehors, bravant les premières vagues de froid, ma mamie me préparait un gâteau à la poêle.
La cuisine se remplissait alors de l’odeur des pommes contenues dans la pâte, qui caramélisaient avec le beurre au fond de la poêle.
Je revois alors ma mamie, appliquée, surveillant la cuisson de cette alléchante crèpe géante. Glissant par moment de petits bouts de beurre supplémentaires dans la poêle pour que le gâteau soit le plus moelleux possible.
Je l’observais faire, tout en lui racontant mes histoires de petite fille.

Lorsqu’il était enfin cuit, bien doré de chaque côté, ma mamie me découpait alors une bonne part du gâteau brûlant qu’elle me déposait dans une assiette. Le tout accompagné d’un citron chaud additionné de miel, pour que je reprenne des forces.
A ce moment, on aurait pu entendre une mouche voler.
Le silence se faisait religieux, tout au long de la dégustation du gâteau.

Aujourd’hui, il m’arrive, une fois l’automne arrivé, de réaliser à mon tour ce dessert. Même si je n’ai pas la patience et le tour de main de ma mamie pour obtenir une cuisson moelleuse et caramélisée.

La recette de base est extrêmement simple. Et si l’on a pas froid aux yeux, on peut même faire cuire le gâteau à feu doux pendant que l’on prend son repas. On aura alors un dessert « minute » absolument divin.

gâteau à la poêle

Ingrédients pour réaliser le gâteau à la poêle (6 personnes):
-150g de farine
-1/2 sachet de levure
-1 pincée de sel
-100g de sucre
-15cl de lait
-2 oeufs
-1 sachet de sucre vanillé
-2 pommes (ou poires, ou autre…)

Préparer la pâte en mélangeant tous les ingrédients ci-dessus.
Puis, faire cuire à feu doux dans une poêle bien beurrée. Une fois la première face cuite, retourner le gâteau et faire cuire l’autre côté.
A déguster chaud ou froid…

(Pour la version ci-dessus, j’ai utilisé deux poires énormes. Pour la pâte, je n’ai utilisé que 40g de sucre+ 1 sachet de sucre vanillé. Pour le fun, j’ai ajouté quelques nois fraîches et j’ai fait cuire tout ça avec du beurre demi-sel!)


* Suite et fin de la ma participation au concours de L’été Indien organisé par Chocoladdict et VirginieB.






Sugar…

Bonbecs Party Je ne devais plus acheter de livre de cuisine.
C’était un contrat que j’avais passé; une promesse que j’avais faite à Mr Décroissant.
Une étagère entière de ma bibliothèque Billy étant déjà occupée par une multitude de volumes joliment reliés et remplis d’images et de photographies alléchantes.

Sauf qu’en passant à la Fnac lors de ma pause déjeuner l’autre jour, je me suis automatiquement dirigée vers le rayon « cuisine » (pourtant sans aucune envie ni arrière pensée.)
J’y allais juste pour feuilleter (et me faire du mal, car j’ai toujours envie de tout cacheter), toucher les reliures, le grain du papier…

Est-ce le titre? Le rose de la couverture?
J’ai immédiatement succombé devant ce petit livre, qui, pour me déculpabiliser, ne prendra pas une place énorme sur mon étagère et n’apportera que quelques ridicules grammes supplémentaires dans les cartons, si un jour nous parvenons à nous décider de déménager.

J’avais pourtant eu quelques mésaventures en tentant une recette avec du Carambar il y a quelques années.
J’avoue que cette fois, le désastre s’est renouvelé, mais je n’ai pas baissé les bras pour autant.
Il m’a juste fallu modifier, lors du deuxième essai (le premier étant passé directement à la poubelle) l’ordre du mélange des ingrédients pour parvenir à mes fins.

Donc, pour faire une tuerie de gâteau au chocolat rempli de crème au Carambars à l’intérieur, comment fait-on?
Rien de plus simple, en somme.
Il suffit de mélanger dans une casserole:
60g de chocolat noir pâtissier,
12 à 15 Carambars,
2 jaunes d’œufs battus avec 250ml de lait.
On porte à ébullition le tout, en remuant bien avec un fouet, puis hors du feu, on ajoute en pluie 20g de farine ou de Maïzena, tout en continuant de fouetter la préparation.
On refait chauffer pour que le mélange épaississe (comme une crème pâtissière) et on réserve.

On prépare ensuite la pâte de son gâteau au chocolat comme on a l’habitude de la faire (avec du beurre ou non) (je vous laisse le soin d’utiliser votre recette préférée.)
Au moment de couler la préparation dans le moule, on oublie pas de verser, entre deux couches de préparation de pâte chocolatée, la crème au Carambars!

On enfourne le tout une trentaine de minutes (et même moins si on veut que le cœur-caramel du gâteau reste fondant) dans un four pré-chauffé à 180°, et le tour est joué!

Je ne me suis point arrêtée là dans mes petites expériences culinaires avec les bonbons, et c’est par un gâteau au yaourt et à la Fraise Tagada que j’ai poursuivi mes déboires (à savoir que la Tagada a une légère tendance à « gonfler » en cuisant et que la pâte a dégouliné dans le four, faisant un remarquable cratère dans le gâteau et ruinant tout aussi remarquablement l’intérieur de mon four).
Ceci étant dit, c’était fort bon, surtout bien frais (le sucre de la Tagada a caramélisé et colle un peu aux dents: c’est divin!).

Une fois encore, la recette ne demande pas un grand tour de main.
Nous avons toutes notre petit secret pour réaliser un savoureux (et léger) gâteau au yaourt. Il suffit juste, pour cette recette, de ne pas trop ajouter de sucre (40g pour ma part; et j’ai utilisé en partie du sucre vanillé) et d’ y incorporer 150g de Fraises Tagada

Bon appétit!
Et bon dimanche…






Rose petit beurre.

J’ai presque honte, tellement je me la suis jouée soft.
Il faut dire que je n’ai pas le talent délirant de Gazelle ou de Zette & the City.
Et ma sainte mère m’a toujours dit et maintes fois répété que non, on ne doit pas jouer avec la nourriture.
Donc, le petit beurre, on va pas le gâcher, on va le manger.

Au début, je voulais construire un château fort et coller les petits beurres entre eux avec du caramel.
Comme je suis nulle en sculpture, je me suis ravisée à temps.
J’ai alors sorti mes casseroles, pour essayer de faire un truc qui ressemblerait à un pseudo-méga-cupcake.
Au final, je n’ai pas obtenu exactement ce que j’aurais souhaité.
Mais c’était bon, et ultra light.

Alors rien que pour ça, on peut saluer mon idée. C’est pas avec ce genre de recette qu’on ne pourra plus entrer dans son bikini ces prochaines semaines.

Let me to introduce the « mousse à la framboise cake » aka le cupcake à la mousse légère de framboise.

On avait le droit d’utiliser 2 paquets de petits beurres.
Je n’en ai utilisé que la moitié d’un. L’autre et demi, je les ai mangés. Vous pouvez venir vérifier dans ma poubelle de tri, j’ai gardé les emballages.
Moi, j’ai juste voulu que les petits beurres arrivent dans la recette en guest star. Pour apporter un peu de croquant et d’équilibre à la mousse.

Comme je suis généreuse, je vais vous donner la recette de cette chose sublime à la framboise (à décilner avec n’importe quel fruit rouge!) qui ne fait pas prendre un gramme.

1- On fait chauffer doucement à la casserole 400g de framboises congelées avec une c.à s. d’eau.
2- On y ajoute 2 feuilles de gélatine préalablement trempées dans de l’eau froide.
3- On monte en chantilly 160g de lait concentré 1/2 écrémé non sucré très froid (le placer 15 min au congélo avant!) avec 2 c. à s. de sucre.
4- On incorpore le mélange framboise+gélatine à la chantilly.
5- On bat en neige 1 blanc d’oeuf qu’on ajoute délicatement à la préparation et on verse tout ça dans des petits ramequins (ou n’importe quel récipient qui vous tombe sous la main.)
6- On oublie tout ça au moins 6h au frigo et après, on se jette dessus pour n’en faire qu’une bouchée (ou on s’amuse à décorer comme moi.)

Je vais retourner m’en refaire une plâtrée pour ce soir, même si je n’ai plus de petits beurres. Mais je pense que ça peut également être bon avec des petits sablés de Michel & Augustin.

Bon week-end!






Jouer au sablé.

Jouer au sablé sans sable, sans seau rouge , sans petite pelle ni râteau, sans mer, sans plage.
Jouer juste avec ses 10 doigts (ou ses 8 doigts, si on ne veut pas se salir l’auriculaire), un peu de beurre, de sucre, de farine et quelques autre ingrédients, pour apporter un peu de joyeuseté gustative en ce début de semaine. (et me faire pardonner de ma désertion sur vos blogs ces derniers jours, pour cause de tourisme.)

Des sablés totalement inventés, mais hautement approuvés.
Si j’arrive à me souvenir des proportions d’ici que j’aie chargé les photos suivantes, je vous livre donc ma recette…

sablé nougatine

Vous avez de la chance, j’ai une mémoire incroyablement sollicitée en ce moment, prompte à enregistrer toute information digne de ce nom.
Sans plus tarder, avant que mon esprit divague vers d’autres sujets tout aussi importants que celui-ci, voici donc de quoi vous mettre sous la dent pour ces prochains jours.

Pour remplir une belle boîte de sablés, il vous faut:

500g de farine,
80 g de sucre,
1 sachet de nougatine en pépites,
170g de beurre mou,
2 oeufs,
de le vanille liquide ou en poudre,
de la crème fraîche liquide.

On mélange tout, tout, tout: la farine, le sucre, le pralin. Puis on ajoute le beurre ramolli et on travaille tout ça avec le bout de ses doigts pour obtenir une consistance sablonneuse.
On incorpore l’œuf, la vanille, et pour que la pâte ne soit pas sèche, on ajoute un peu de crème fraîche selon le cas, afin d’obtenir une belle boule de pâte à sablé bien homogène.

On attend au moins heure, le temps de faire reposer la préparation au frigo.
Puis on s’arme d’un rouleau pour étaler la pâte sur une épaisseur de 5 mm. Ensuite, on brandit les emporte-pièces et on découpe activement, avant de faire cuire tout ça 10 à 15 min dans un four bien chauffé à 180°C.

Pour les plus téméraires, on peut essayer de concasser des noisettes et des amandes, de les plonger dans un peu de sucre et d’eau pour les faire caraméliser quelques instants dans une casserole, avant de les disposer sur les biscuits et d’enfourner.
Mais cette étape n’est pas obligatoire. C’est juste que c’est encore meilleur.

A présent, il ne me reste plus qu’à construire un château fort avec mon puzzle sablé.






Panna Cotta di Mario

Si notre ami italien, chez qui nous allons souvent partager des soirées dîner-ciné, voyait cela, je pense qu’il crierait proprement au scandale.
Et dire qu’en plus, j’édite sa recette sous son nom, sans lui demander même l’autorisation de diffusion…

Le plus grave,ce n’est pas que je commette ce délit mineur, mais c’est surtout le fait que j’aie audacieusement utilisé des ingrédients allégés.
La Panna Cotta, la vraie, se fait avec du lait entier et de la crème entière. Après on s’étonne de constater que les napolitaines on une bouée qui surplombe le haut de leur jean taille basse. (On ne fera pas trop cas de ce grossier et discriminatoire exemple. D’une parce que la Panna Cotta est un dessert surtout prisé dans le Nord de l’Italie; de deux parce que je me souviens juste que lorsque je suis allée à Naples, j’avais constaté que les filles étaient loin d’avoir des silhouettes de sylphides, comparé à d’autres régions.)(Des fois je suis simplement moqueuse… et méchante.)(Pardon.)

Enfin, au moins, avec ma version de la recette, on pourra manger la casserole de Panna Cotta sans craindre des représailles concernant notre tour de taille.

En quelques 5 petites minutes, le tour est joué.
Il suffit juste de:

- Faire tremper 3 feuilles de gélatines dans un bol d’eau froide.
- Ensuite, porter à ébullition 300ml de lait demi-écrémé, avec une brique de crème fraîche allégée (200ml) et 2 sachets de sucre vanillé.
- Essorer la gélatine et l’ajouter au mélange lait/ crème bouillant. Mélanger rapidement.
- Il ne reste plus qu’à verser la préparation dans des petits pots, laisser refroidir et réserver tout ça au frais.

panna-cotta

Dégustée avec de la Buttemues ou encore une purée de framboise, c’est absolument divin (et léger)…






Tout en légèreté (mais pas en finesse.)

Il y a quelques jours, suite à un achat incontrôlable d’un énième livre de cuisine, j’avais émis la possibilité de révéler mes derniers essais et inventions en matière de cupcakes.

Comme à l’accoutumée, je n’en ai fait qu’à ma tête. Au lieu de suivre scrupuleusement une des recettes dudit livre, j’ai tenté l’association de la « secrète » recette de mon gâteau au chocolat sans beurre (qui va bientôt ne plus l’être), avec un glaçage à la framboise, tout de même pompé dans le livre.

Si l’on regarde de près les ingrédients présents dans les cupcakes, à part quelques exceptions, on constate (amèrement) que ces petites choses là, si fondantes, si suaves, si délicates en bouche sont truffées de beurre, de sucre et de tout ce qui n’est diététiquement pas très correct…. C’est bien pour ça que c’est aussi délicieux, d’ailleurs!
Connaissant ma gourmandise presque légendaire maintenant, il me paraît logique que lorsque je ne cuisine pas en vue d’une petite fête ou d’une soirée entre amis, j’essaie d’allier saveur et légèreté. Sinon, l’Homme et moi serions déjà obèses depuis longtemps!

Pour obtenir donc ces petites gourmandises légères et chocolatées il suffit de:

Mélanger 3 jaunes d’oeufs, avec 80g de sucre et 200g de chocolat noir 70% fondu au bain marie.
Y ajouter 80g de farine, une pincée de sel, et les 3 blancs d’oeufs battus en neige ferme.

Mélanger le tout délicatement et verser dans 12 petits moules à cupackes, une partie de la préparation.
Placer au centre de chaque « cup », 2 ou 3 framboises entières congelées (ou fraîches)et versez dessus le reste de la préparation au chocolat jusqu’au 3/4 de chaque moule.

Faire cuire au four à 180°C pendant 15 à 20 min (il ne faut pas que les gâteaux soient secs!)

Pour le glaçage, une fois les gâteaux refroidis, mélanger 100g de beurre mou avec 100g de framboises décongelées (ou fraîches) et 200g de sucre glace.
Décorer les cupcakes avec cette préparation et selon votre envie!

La base du gâteau au chocolat sans beurre est bien évidemment déclinable à l’infini. On peut y ajouter tout ce que l’on veut: lamelles de gingembre confit, cerises au kirsch, zestes d’oranges, amandes, etc, etc…

A présent, à vous de jouer!






Douceur d’épices

Je n’en suis pas à mes premiers essais de cosmétiques « maison ».
Depuis un peu plus d’un an, j’ai cédé à ce plaisir et ce loisir de me mettre devant mes casseroles en y mélanger des huiles, des cires, les beurres végétaux, des huiles essentielles…

De nombreux blogs regorgent de recettes plus délicieuses les unes que les autres.
Plus ou moins faciles, plus ou moins détaillées, je m’étais limitée jusque là, à ne fabriquer que quelques fondants de douche, baumes à lèvres, gommages corporels simples, que ma famille proche a pu tester.

Lors de ma dernière commande Aroma-Zone, j’ai ajouté à mon panier, le livre de recettes de cosmétiques de Sophie Macheteau.
Plutôt que de passer des heures à fouiller sur le net pour y découvrir de nouvelles recettes, j’ai en effet pensé que ce livre serait une aide précieuse pour progresser dans mes tambouilles maison.

Après plusieurs recettes testées, ma déception est assez notable.
Les proportions sont parfois totalement aberrantes, les produits requis sont pour la plupart rares et couteux. Le livre est à mon goût mal ordonné par rapport aux différentes rubriques des recettes. (encore heureux que l’index est bien conçu!)
Moi qui ne suis pourtant pas du tout à l’aise encore avec ce genre d’activité, j’ai dû réfléchir alors, pour rectifier quelques compositions de crèmes en y rajoutant des huiles, de la cire, ou encore de l’argile rose pour mon masque au chocolat.
J’ai remplacé toutes les huiles chères par des huiles d’amande ou d’abricot, beaucoup plus abordables au niveau du prix, surtout quand on débute et que l’on est pas certain du résultat final.

Bref, même si je ne ferai définitivement pas de ce livre une référence sur laquelle je pourrai compter lorsque je fabriquerai mes petites crèmes maisons, une recette, parmi celles que j’ai testées m’a particulièrement plu.
Je suis même très fière de mon résultat.
Et comme j’ai modifié et arrangé à ma sauce les données de base du livre, je n’hésite donc pas à vous livrer ici, le secret de ma crème douceur pour le corps…

creme-douceur

Matériel requis:

- 1 pot en verre vide de 100ml,
- 1 casserole,
- 1 mini fouet,
- 1 balance,
- un petit bol.

Ingrédients:

- 52 g d’hydrolat (ou d’eau distillée)(1),
- 34g d’huile d’amande douce,
- 14 g de cire(2),
- 20 à 30 gouttes d’arôme ou d’huiles essentielles(3),
- 2 c.à c. d’arrow root*,
- 20 gouttes d’EPP**,
- 7 gouttes de vitamine E**.

Procédé:

- Faire fondre tout doucement dans le bol placé au bain-marie, la cire et l’huile d’amande, tout en mélangeant un peu avec le fouet.
- Hors du bain-marie, ajouter petit à petit l’hydrolat de cannelle en fouettant énergiquement et sans cesse la préparation pour l’émulsionner.
- Ajouter l’arôme ou les HE, la poudre d’arow root, ainsi que les conservateurs** tout en continuant de fouetter le mélange.
- Une fois la préparation bien homogène, versez-là dans le petit pot en verre.

Cette crème se garde soit-disant pendant 3 mois. Comme je ne l’utilise que depuis 15 jours, je ne peux pas assurer encore sa date de conservation!!!

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La recette ci-dessus est la recette de base.Libre à vous de la parfumer selon votre envie avec l’hydrolat, les arômes ou les HE que vous voulez!
Pour ma part, j’ai créé une crème très hivernale, parfumée au pain d’épice, en utilisant de l’hydrolat d’écorce de cannelle (1) et 20 gouttes d’arôme pain d’épice (3)

(2) Concernant la cire, j’ai utilisé un mélange de 7 g de cire émulsifiante et 7g de cire de carnauba.

* L’arrow root est une plante réduite en poudre fine blanche qui se trouve en boutique bio. Elle a la particularité de lier les préparations donner une texture non grasse aux crèmes. Je l’ai ajoutée à la recette de mon plein gré, et suis contente du résultat qu’elle apporte!

** L’EPP (extrait de pépin de pamplemousse) et la Vitamine E sont des conservateurs indispensables pour la longévité de la crème.

Je n’insiste pas sur le fait que préparer des cosmétiques à la maison nécessite d’utiliser des ustensiles propres et dédiés exclusivement à cet effet, et demande évidemment une hygiène irréprochable!

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Ce qui m’amuse également follement, une fois mes tambouilles maison mises en pot, c’est de créer des étiquettes, pour un joli fini.
En général, je ne me casse pas trop la tête, mais une fois collées sur leur support respectif, mes dernières étiquettes rendent finalement pas mal…






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