
Big Adventures for Little People
The Curious Nomad
A présent, je me souviens qu’avec 100g de riz, je façonne 3 onigiris.
Qu’il me faut au moins 80 minutes, le matin pour me préparer. Lire quelques blogs tout en tartinant mes tranches de pain maison. Boire quelques gorgées de thé brûlant en tenant le bol d’une main, l’autre étant occupée à taper sur le clavier…
J’ai surpris un bout de langue qui dépassait, quand je m’appliquais à tracer de noir le contour de mes yeux devant le miroir.
J’avais oublié les bouchons du mardi matin, et la joie d’être en moto pour pouvoir se faufiler entre les interminables chenilles automobiles…
J’ai claqué les premières bises de l’année. Et peut être les dernières. Je n’ai jamais spécialement aimé ce mouvement de joue répétitif. Surtout quand on se voit quasiment tous les jours.
On peut se saluer avec les yeux, et même gratifier le tout d’un sourire. Ça n’en sera pas moins sincère.
J’apprécie que mon travail m’amène déjà à nouveau sur les routes.
Demain soir, je m’envole vers ma contrée natale. Où je resterai quelques jours supplémentaires à ceux imposés par le travail, pour profiter de ma famille.
Deux concerts à Besançon qui me procurent une joie immense.
Une occasion unique pour mes grands-parents de m’apercevoir, plongée dans la masse de l’orchestre.
Ça doit faire 10 ans qu’ils ne m’ont plus vue ni entendue jouer.
L’opportunité d’inviter un de mes anciens professeurs de musique, aujourd’hui retraité et libre comme l’air.
Un ami de mon père que je n’arrive toujours pas à tutoyer, malgré toutes ces années passées à suivre ses cours, recevoir ses bons conseils.
Il y aura toujours ce respect de l’élève au professeur.
Quelques heures et jours riches en émotions, dont j’espère savourer chaque instant.
Je me surprends à rêver…
Mais ce songe prendra fin, et alors, je pourrai revenir ici, pour de bon.
Avec une foultitude de choses à vous raconter. Ou pas.
En tout cas, il va y avoir de la nouveauté…
Que de teasing…