Hier, en rentrant chez moi en fin d’après-midi, j’ai soudainement eu très faim.
Scrutant les bas fonds de mon réfrigérateur, un peu vide après ma virée parisienne, j’ai trouvé deux courgettes à peu près intactes. Du moins, elles n’étaient pas aussi molles que le panais qui gisait auprès d’elles.
J’ai alors commencé à me préparer une sorte de risotto. Mais sans beurre, ni parmesan. Parce que je n’en avais pas.
Par contre, j’avais un pot de cancoillotte.
Une fois le riz servi dans mon assiette, je l’ai donc « arrosé » de mon précieux fromage.
C’était un risotto light, en fait. Les puristes diront que ce n’était pas un risotto.
Mais je m’en fous, c’était drôlement bon, mais pas très pratique à manger avec des baguettes (j’aime manger mon riz avec des baguettes.), parce que la cancoillotte avait un peu trop fondu…
Ce matin, je ne savais pas quoi petit déjeuner. Même si je m’étais préparé, la veille au soir, un pain au petit épeautre, je n’avais pas envie de tartines.
Mais du riz à la cancoillotte, oui.
J’ai une préférence pour le salé le matin, en ce moment. Il ne faut pas chercher à comprendre.
A midi, comme je suis rentrée tard des mes cours, j’ai eu la flemme de cuisiner. Il était 14h, et j’ai mangé mon riz à la cancoillotte.
Ce soir, pendant qu’un cake aux artichauts/olives/fêta, était en train de gonfler et dorer dans le four, j’ai terminé mon riz à la cancoillotte.
En somme, quand je suis seule à la maison, je ne suis pas difficile. J’arrive même à avaler quatre fois de suite le même repas…
(image trouvée ici)

Je ne devais plus acheter de livre de cuisine.

















