Franchement, question titre, je n’ai pas d’idée en ce moment…

Fnaf- 1954Hier, en rentrant chez moi en fin d’après-midi, j’ai soudainement eu très faim.
Scrutant les bas fonds de mon réfrigérateur, un peu vide après ma virée parisienne, j’ai trouvé deux courgettes à peu près intactes. Du moins, elles n’étaient pas aussi molles que le panais qui gisait auprès d’elles.

J’ai alors commencé à me préparer une sorte de risotto. Mais sans beurre, ni parmesan. Parce que je n’en avais pas.
Par contre, j’avais un pot de cancoillotte.

Une fois le riz servi dans mon assiette, je l’ai donc « arrosé » de mon précieux fromage.
C’était un risotto light, en fait. Les puristes diront que ce n’était pas un risotto.
Mais je m’en fous, c’était drôlement bon, mais pas très pratique à manger avec des baguettes (j’aime manger mon riz avec des baguettes.), parce que la cancoillotte avait un peu trop fondu…

Ce matin, je ne savais pas quoi petit déjeuner. Même si je m’étais préparé, la veille au soir, un pain au petit épeautre, je n’avais pas envie de tartines.
Mais du riz à la cancoillotte, oui.
J’ai une préférence pour le salé le matin, en ce moment. Il ne faut pas chercher à comprendre.

A midi, comme je suis rentrée tard des mes cours, j’ai eu la flemme de cuisiner. Il était 14h, et j’ai mangé mon riz à la cancoillotte.

Ce soir, pendant qu’un cake aux artichauts/olives/fêta, était en train de gonfler et dorer dans le four, j’ai terminé mon riz à la cancoillotte.

En somme, quand je suis seule à la maison, je ne suis pas difficile. J’arrive même à avaler quatre fois de suite le même repas…

(image trouvée ici)






Douceur de saison.*

En rangeant le contenu de mon panier frais de fruits et légumes bios que Mr Décroissnat se charge d’aller chercher dans une association tous les vendredis,  mes papilles furent mises à l’épreuve.
On entre dans ma saison préférée en ce qui concerne les fruits: pommes, poires, raisins, noix, châtaignes…
C’est alors que je ne songe plus qu’à faire tartes, gâteaux et desserts en tous genres.

C’est aussi le moment où mes souvenirs d’enfance remontent à la surface.
Quand pour le goûter, après avoir passé l’après-midi dehors, bravant les premières vagues de froid, ma mamie me préparait un gâteau à la poêle.
La cuisine se remplissait alors de l’odeur des pommes contenues dans la pâte, qui caramélisaient avec le beurre au fond de la poêle.
Je revois alors ma mamie, appliquée, surveillant la cuisson de cette alléchante crèpe géante. Glissant par moment de petits bouts de beurre supplémentaires dans la poêle pour que le gâteau soit le plus moelleux possible.
Je l’observais faire, tout en lui racontant mes histoires de petite fille.

Lorsqu’il était enfin cuit, bien doré de chaque côté, ma mamie me découpait alors une bonne part du gâteau brûlant qu’elle me déposait dans une assiette. Le tout accompagné d’un citron chaud additionné de miel, pour que je reprenne des forces.
A ce moment, on aurait pu entendre une mouche voler.
Le silence se faisait religieux, tout au long de la dégustation du gâteau.

Aujourd’hui, il m’arrive, une fois l’automne arrivé, de réaliser à mon tour ce dessert. Même si je n’ai pas la patience et le tour de main de ma mamie pour obtenir une cuisson moelleuse et caramélisée.

La recette de base est extrêmement simple. Et si l’on a pas froid aux yeux, on peut même faire cuire le gâteau à feu doux pendant que l’on prend son repas. On aura alors un dessert « minute » absolument divin.

gâteau à la poêle

Ingrédients pour réaliser le gâteau à la poêle (6 personnes):
-150g de farine
-1/2 sachet de levure
-1 pincée de sel
-100g de sucre
-15cl de lait
-2 oeufs
-1 sachet de sucre vanillé
-2 pommes (ou poires, ou autre…)

Préparer la pâte en mélangeant tous les ingrédients ci-dessus.
Puis, faire cuire à feu doux dans une poêle bien beurrée. Une fois la première face cuite, retourner le gâteau et faire cuire l’autre côté.
A déguster chaud ou froid…

(Pour la version ci-dessus, j’ai utilisé deux poires énormes. Pour la pâte, je n’ai utilisé que 40g de sucre+ 1 sachet de sucre vanillé. Pour le fun, j’ai ajouté quelques nois fraîches et j’ai fait cuire tout ça avec du beurre demi-sel!)


* Suite et fin de la ma participation au concours de L’été Indien organisé par Chocoladdict et VirginieB.






Sugar…

Bonbecs Party Je ne devais plus acheter de livre de cuisine.
C’était un contrat que j’avais passé; une promesse que j’avais faite à Mr Décroissant.
Une étagère entière de ma bibliothèque Billy étant déjà occupée par une multitude de volumes joliment reliés et remplis d’images et de photographies alléchantes.

Sauf qu’en passant à la Fnac lors de ma pause déjeuner l’autre jour, je me suis automatiquement dirigée vers le rayon « cuisine » (pourtant sans aucune envie ni arrière pensée.)
J’y allais juste pour feuilleter (et me faire du mal, car j’ai toujours envie de tout cacheter), toucher les reliures, le grain du papier…

Est-ce le titre? Le rose de la couverture?
J’ai immédiatement succombé devant ce petit livre, qui, pour me déculpabiliser, ne prendra pas une place énorme sur mon étagère et n’apportera que quelques ridicules grammes supplémentaires dans les cartons, si un jour nous parvenons à nous décider de déménager.

J’avais pourtant eu quelques mésaventures en tentant une recette avec du Carambar il y a quelques années.
J’avoue que cette fois, le désastre s’est renouvelé, mais je n’ai pas baissé les bras pour autant.
Il m’a juste fallu modifier, lors du deuxième essai (le premier étant passé directement à la poubelle) l’ordre du mélange des ingrédients pour parvenir à mes fins.

Donc, pour faire une tuerie de gâteau au chocolat rempli de crème au Carambars à l’intérieur, comment fait-on?
Rien de plus simple, en somme.
Il suffit de mélanger dans une casserole:
60g de chocolat noir pâtissier,
12 à 15 Carambars,
2 jaunes d’œufs battus avec 250ml de lait.
On porte à ébullition le tout, en remuant bien avec un fouet, puis hors du feu, on ajoute en pluie 20g de farine ou de Maïzena, tout en continuant de fouetter la préparation.
On refait chauffer pour que le mélange épaississe (comme une crème pâtissière) et on réserve.

On prépare ensuite la pâte de son gâteau au chocolat comme on a l’habitude de la faire (avec du beurre ou non) (je vous laisse le soin d’utiliser votre recette préférée.)
Au moment de couler la préparation dans le moule, on oublie pas de verser, entre deux couches de préparation de pâte chocolatée, la crème au Carambars!

On enfourne le tout une trentaine de minutes (et même moins si on veut que le cœur-caramel du gâteau reste fondant) dans un four pré-chauffé à 180°, et le tour est joué!

Je ne me suis point arrêtée là dans mes petites expériences culinaires avec les bonbons, et c’est par un gâteau au yaourt et à la Fraise Tagada que j’ai poursuivi mes déboires (à savoir que la Tagada a une légère tendance à « gonfler » en cuisant et que la pâte a dégouliné dans le four, faisant un remarquable cratère dans le gâteau et ruinant tout aussi remarquablement l’intérieur de mon four).
Ceci étant dit, c’était fort bon, surtout bien frais (le sucre de la Tagada a caramélisé et colle un peu aux dents: c’est divin!).

Une fois encore, la recette ne demande pas un grand tour de main.
Nous avons toutes notre petit secret pour réaliser un savoureux (et léger) gâteau au yaourt. Il suffit juste, pour cette recette, de ne pas trop ajouter de sucre (40g pour ma part; et j’ai utilisé en partie du sucre vanillé) et d’ y incorporer 150g de Fraises Tagada

Bon appétit!
Et bon dimanche…






Flora (Holidays- Part IV)

Un jour, je me suis dit, que c’était bien joli de remettre mes vagues compétences physiques à l’épreuve et remettre la machine corporelle vers un sain chemin, mais que tout ça manquait un peu de culture.
Se balader en montagne, certes. Se réjouir du spectacle de la nature, certes. Mais toutes ces fleurs inconnues, ces baies, elles servent bien à quelque chose, non?

Comme je n’ai absolument aucunes connaissances en matière florale (j’arrive quand même à distinguer une rose d’un lys, merci), je me suis donc inscrite, via un bureau de guides de montagne, à une petite ballade dédiée au thème des plantes et des remèdes de grand-mère.

En bonne petite écolière, j’ai préparé mon sac à dos, avec poche à eau (c’est révolutionnaire, ce truc. Plus besoin de se contorsionner pour attraper sa gourde sans ôter son sac à dos), petit goûter et mon précieux carnet qui ne me quitte quasiment plus jamais.

Ainsi, à la va-vite, entre quelques précieuses paroles du guide que je buvais autant que les 2 litres d’eau que j’avais dans le dos (il faisait une chaleur à mourir ce jour là), j’ai gribouillé quelques mots, emprisonné de petites fleurs entre les pages de mon carnet, esquissé quelques croquis de plantes bien trop immenses à cueillir pour les faire sécher.

Grâce à un après-midi riche en explications et découvertes diverses, je n’hésiterai pas, désormais,  à parsemer mon assiette de  quelques fleurs d’achillées millefeuilles ; si un jour je me retrouve perdue en montagne sans rien avoir me mettre sous la dent (c’est somme toute improbable…), j’espère être en mesure de repérer carottes et épinards sauvages.
J’ai fait  connaissance de la baie de sureau rouge, dont j’ai fait un pot de gelée. Je n’ai pas cueilli d’argousier, ni d’épine -vinette, mais je saurai, pour les prochaines années, que je devrai désormais me lester d’une paire de gants de jardiniers dans mon sac à dos…
Je sais qu’il est possible de faire de la confiture de gratte-cul sas avoir à se bagarrer à les éplucher. (je testerai avant de vous vendre la recette, pour être certaine que le résultat soit aussi probant qu’on ait bien voulu m’en dire.)

Bref. Après cette séance très enrichissante sur les plantes de montagne, j’ai continué à me documenter par-ci par là, et j’ai pris un certain plaisir à photographier les petites fleurs et baies de fin d’été, comestibles ou non, en songeant que le spectacle doit être féérique au printemps…

Quelques expériences culinaires avec ces plantes sauvages, m’ont également amenée à découvrir un blog de cuisine peu ordinaire
Amatrices de nature, à vos fourneaux!






Etude mycologique. (Holidays- Part II)

A l’issue de mes trois différents séjours à la montagne, une question subsiste: pourquoi l’homme est-il autant fasciné par les champignons?
Certes, je suis la première à ne ressentir que du plaisir devant une poêlée de girolles ou de cèpes fraîchement ramassés au petit matin, mais la cueillette, je ne suis pas sûre que ce soit véritablement une passion féminine.

Arpenter les sous bois pentus de long, en large, en travers.
Se mettre à quatre pattes pour ôter le lit mousse savamment et volontairement posé la veille sur un groupuscule de micros avortons de champignons pour en étudier la pousse sans qu’une autre personne puisse dénicher ce « bon coin ».
S’esclaffer à la découverte d’un moindre petit cèpe.
Se poser moult et moult fois la question de savoir si celui-ci où celui-là est comestible…
Comparer sa récolte avec celle des copains…
C’est toujours la même ritournelle: avoir la plus grosse… … …

La « chasse » aux champignons, tous les jours, c’est trop pour moi. Même si, grâce au groupe de mecs, alors avides de battre le record de Mr Décroissant, qui par hasard, aux bord d’un chemin, en allant à la cueillette aux myrtilles, nous a ramené un cèpe de 19 cm de diamètre (pensez donc, il a été mesuré, l’engin…), nous avons pu chaque soir, nous empiffrer de plâtrées énormes de cèpes et de girolles. (Au point même où nous avons, une fois, noyé tout ça dans la fondue…)

Des champignons, je ne retiendrai pour ma part ni les longues heures à les chercher, ni leur nettoyage et épluchage, mais leur subtile odeur lorsque l’on vient de les ôter de la terre, leur parfum lorsque nous commencions à les faire sauter avec du beurre dans la poêle, et leur saveur en bouche.

Pour parfaire nos menus de montagnards, nous n’avions pas beaucoup de chemin à parcourir parfois pour trouver toutes sortes de baies à incorporer dans nos mets sucrés.. Myrtilles, framboises sauvages, baies de sureau, fraises des bois, groseilles à maquereaux, groseilles…
La nature nous a offert des desserts et goûters pris directement sur les arbrisseaux absolument inoubliables.
Des randonnées où l’on rentre avec les lèvres bleuies, tellement on s’est gavé de myrtilles. Les sacs lestés de tupperware remplis pour faire une tarte ou un crumble et même remporter en souvenir dans nos bagages, quelques pots de confitures…






(J’ai pas de titre)

Jeudi, je croyais que nous étions vendredi.
Hier, j’ai pensé que c’était aujourd’hui.
Ce samedi, il me semble que l’on est dimanche.

Même si j’ai fait les courses en revenant du travail tout à l’heure.

A l’issue de plus de deux heures de sieste, histoire de me remettre un peu sur le droit chemin avant de repartir ce soir pour le boulot, je me rends compte combien, à force de me coucher trop tard et de me lever trop tôt, je suis totalement décalée.
Et que, c’est bien joli, les rafraîchissements alcoolisés (ou pas) tous les soirs jusqu’à pas d’heure, mais ça ne fait pas pondre des billets sur mon blog. Ni même ça ne donne beaucoup d’idées.

Je doute que vous soyez franchement intéressés de savoir que mon vin pétillant préféré a été rebaptisé  » le petit poney », rapport qu’au nez il sent, le poney… (mais qu’en bouche, ce n’est que du bonheur)
Que je viens de sécher mon premier, seul et unique court de Bansurî parce qu’il fallait vraiment que je dorme (est-ce une excuse plausible?). Mais que par contre, j’ai rencontré un joueur de Tablâ absolument divin à tous les sens du terme. Et que j’ai été hypnotisée.

Mais maintenant, c’est moi qui vais vous subjuguer (quelle prétention!) avec ma recette de Muffins myrtilles/framboises, parce que je n’ai rien de plus intelligent à vous proposer qu’une recette de cuisine.

Pour 12 petits muffins (ou 6 gros), il vous faudra:
260g de farine,
2 oeufs,
80g de sucre,
120 ml de lait,
Une grosse C à S de beurre demi-sel que vous ferrez fondre au MO.
1/2 sachet de levure.
100g de framboises fraîches,
100g de myrtilles.

On mélange d’abord la farine, la levure, le sucre puis on y ajoute, les oeufs battus, le lait et le beurre fondu.
On remue bien tout ça pour obtenir une pâte homogène et à la fin, on incorpore délicatement les fruits pour ne pas les écraser.
Il ne reste plus qu’à couler la préparation dans des moules et enfourner 25 min environ à 180°C.

Rien de très inventif, mais voici des petits muffins goûteux et la pâte de base est tout ce qu’il a de plus simple à réaliser.

C’est parce que je n’avais qu’une petite barquette de 150g de myrtilles, que j’ai comblé la recette avec quelques framboises. La version est également possible en ne mettant que des myrtilles (c’est encore meilleur!) ou que des framboises (pas encore testé, mais je pense qu’il faudra ajouter un peu de sucre.)

Aussi, je n’utilise plus que du beurre demi-sel pour toutes mes pâtisseries, ça leur donne un goût incomparable.
Mais évidemment, du beurre doux et une pincée de sel ajoutée à la préparation, ça revient… presque au même!

Allez, bon appétit et surtout bon week-end et bonnes vacances à ceux qui sont concernés!






Tea Time?

présentoirs à gâteaux

No, just breakfast.
Quelques muffins et scones (trop cuits) qui remplacent tout en légèreté les sacro-saintes viennoiseries du dimanche matin (même s’il est rare que je sois assez motivée pour descendre à la boulangerie, avec ma tête enfarinée, acheter des croissants et quelques autres brioches).
Si le descriptif de la préparation des muffins aux myrtilles/framboises reste à venir, je ne vanterai pas mon mérite concernant les scones, dont j’ai entièrement copié la délicieuse et parfaite recette de Pascale Weeks.

Laissons de côté, pour l’instant,  l’aspect gustatif et tournons nous vers le pratique. A savoir, comment présenter ces petites gourmandises?

Une fois de plus, j’ai (honteusement?) copié je me suis largement inspirée des derniers coups de coeur de Vert Cerise. Un furtif passage au secours populaire et au dépôt de meubles et bibelots du quartier m’a permis de dénicher quelques assiettes,  coupes, verres et même bougeoir point trop laids. Pour 2€, j’ai ainsi pu monter 2 présentoirs à gâteaux en à peine quelques secondes.
(enfin, je ne compte pas le temps du décapage au dentifrice du bougeoir en laiton- c’est super efficace! Au besoin, il faut juste d’étaler un peu de pâte à dentifrice blanche sur le support à nettoyer, de laisser reposer 5 min et de brosser.-)

Le montage du présentoir demeure ensuite un véritable jeu d’enfant:
Il suffit de bien définir le centre de chaque assiette,
éventuellement de tracer au crayon à papier, au dos de l’assiette, le contour du support qui sera ensuite collé,
sortir son plus beau tube de colle,
encoller proprement l’assiette et le support et les assembler (prévoir un petit chiffon humide pour enlever les excédents),
se mettre en cuisine en attendant que ça sèche!
(j’ai utilisé ma basique colle à bijoux de la Droguerie qui est absolument parfaite pour n’importe quel support et qui prend en quelques heures.)

Il n’y a pas plus simple, je vous le disais!
C’est alors le moment d’aller fouiller dans les placards de vos grands-mères, dans le grenier, ou dans les recoins de votre maison,  à la recherche de supports et assiettes qui ne servent plus et qui seraient susceptibles de recevoir une petite transformation!
Ou à défaut, profiter d’un vide-grenier ou de certains organismes humanitaires pour dénicher de jolies pièces pour quelques euros!






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