Bruits de papier froissé…

En rentrant du travail, j’ai décidé de faire un détour de rien du tout par la coopérative bio.
Rien que pour acheter un peu de salade et de thé blanc parfumé à la vanille et aux pétales de rose et de bleuet

En flânant dans le rayon des infusions, j’ai soudainement songé à mon chat, pauvre bête esseulée toute la sainte journée dans son « grand » appartement, où depuis quelques semaines on découvre dans chaque recoins, de long fils rescapés de la bouche géante et affamée de l’aspirateur (et dans lesquels se sont accrochés et enchevêtrés de longs poils gris duveteux)(la couture, ça laisse quelques traces, en fait)(un chat aussi)
J’ai donc trouvé un jouet pour le minou.
Bio, le jouet, d’ailleurs. (J’allais dire rien n’est trop « bieau » pour ma carpette miauleuse sur commande, mais ça fait un peu réchauffé maintenant, comme expression.)

Arrivant chez moi, je n’ai pris ni le temps de me déchausser, ni d’ôter ma veste, ni de me débarrasser de mon sac rempli de commissions.
J’ai tendu à mon chat, qui m’attendait derrière la porte d’une patte ferme, son nouveau jouet tout frais.
(je ne comprends pas pourquoi cette expression de « pied » -ou de patte- ferme. Au singulier. Ca fait un peu bancal, quand même, de rester sur un seul pied, non? Avouez même, que si on imagine la scène, pour un peu que la personne croise les bras et aie le regard sévère, c’est limite très hilarant, comme situation. Surtout s’il a une de ses deux pattes en l’air…)(ça fait un peu mouette. Sauf que la mouette, elle ne peut pas croiser les ras.)(Parenthèse faite.)

Si cette plante a un pouvoir calmant sur le système nerveux des hommes, ce n’est pas à proprement parler le même cas pour nos amis à pattes griffues.
(Et pas la peine de me dénoncer à la SPA, la valériane n’est autre que ce qu’on appelle l’herbe à chat…)
(Je me demande par contre comment font certains pour avaler une tisane aussi infâme. La valériane disperse dans l’atmosphère ni plus ni moins qu’une odeur fétide de merde…)(autant dire les choses telles qu’elles le sont)

(billet rédigé 100% sans alcool)(enfin si, en fait, avec un fond de vin blanc moelleux…)






Esprit récup’ es-tu là?

Ne prenant pas le temps de parcourir les vides-greniers le dimanche, pour la simple et bonne raison que Mr Dércoissant n’est pas forcément fan de ce genre de manifestation et que je n’aime pas butiner seule au milieu de ces déballages, je me suis alors faufilée vendredi, au Secours Populaire, qui est à quelques pas de chez moi.

D’ordinaire, je n’entre que très furtivement dans ce bazar incommensurable, pour y déposer en guise de don, quelques gros sacs d’habits ou d’objets divers.
Mais cette fois, à la recherche depuis de nombreux mois d’assiettes creuses anciennes, avec un large rebord (rigolez, c’est vachement difficile à trouver!), je suis allée soulever les tas de poussières des nombreux rayons du magasin.

Farfouillant ça et là, je me suis retenue de ne pas tout embarquer…
Non seulement j’ai trouvé mes fameuses assiettes, blanches, discrètement travaillées sur les bords et usées comme je les aime, mais dans le rayon friperie, j’ai trouvé quelques petits bonheurs d’antan.
Si du côté des fringues, il ne faut pas craindre de tomber sur de la robe XL grossièrement fleurie ayant appartenu aux grands-mères du coin, en revanche, du côté linge de maison, il y a quelques « perles » à dénicher.

Comme ce drap en lin, recouvert d’un tissu liberty sur son rabat.
Au départ, j’ai surtout flashé sur le liberty, pensant tout de suite à le découdre et à m’en resservir pour faire un petit top, un bandeau ou je ne sais trop quoi encore…
Mais en voyant en plus l’état impeccable du drap, vendu à 3€, j’appelle ça une aubaine. D’autant plus qu’il fleurait bon la lessive; odeur qui m’emmène droit dans les ruelles des villages italiens, dans lesquelles on peu voir le linge sécher dehors et qui dégage cette même odeur fraîche.
(enfin, ce n’est pas pour autant que le drap est allé quand même tout droit tâter de ma lessive bio à la lavande, parce que je n’aurais tout de même pas dormi dedans sans le laver…)

liberty

De plus en plus, je préfère opter pour la démarche de récupérer des vêtements ou des objets ayant déjà servi, quitte à les rafraîchir, les transformer,  les customiser.
D’une, parce que c’est un bon moyen d’obtenir quelque chose de très personnalisé et de l’autre, c’est une démarche économique et écologique qui n’est pas négligeable.
Il n’y a vraiment que sur les chaussures que je n’arrive pas à faire d’impasse sur mes goûts de luxe…
Ou si je veux du neuf et que j’ai une crise aigüe de shopping, je coures dans le premier H&M du coin, sachant que pertinemment que c’est mal d’acheter des fringues fabriquées par d’ innocentes petites mains chinoises, indiennes ou cambodgiennes… Au moins, j’essaie de faire mes achats en conscience…

Et vous, la Récup’ Attitude, est-ce une démarche que vous avez envie d’adopter (ou que vous adoptez déjà: je sais qu’il y en a parmi vous!)

Secours Populaire
30 rue Bonaparte
06300 Nice






Green Attitude 2

ou la Fraîch’Attitude.

Pomme me dirait que je vois la vie en vert.
Il y a en effet un peu de ça. Mon APN, par contre est branché sur ce mode depuis quelques jours.

A l’arrivée de notre panier de fruits et légumes bios en fin de semaine, l’Homme n’a pu s’empêcher de s’emparer d’une brassée de feuillages pour se cacher derrière un bouquet peu orthodoxe…

les épinards

… mais plein de vitamines!

(Quelques imprévus sont survenus ce week-end, en plus de mon absence à cause du boulot, juqu’à mardi soir. J’essayerai alors de vous proposer du billet un peu plus conséquent dès mon retour. En attendant, je profite du voyage en bus jusqu’à Lugano -au pays des petits suisses- pour me familiariser avec un nouveau joujou…)






couper, plier, tirer, désigner…

Sous l’oeil attentif du Totoro imprimé sur ma boîte bento, les 3 chanceuses, qui recevront un grand morceau de micro-polaire à tailler selon leurs envies pour un faire du coton à démaquiller lavable et réutilisable, ont été alors désignées.

Vous avez tout de même été 17 à être intéressées par cette alternative au coton démaquillant.
Pour soutenir votre enthousiasme écolo, je propose 3 autres morceaux de micro-polaire de taille un peu moindre aux trois premières qui crieront assez fort là en bas!
(je suis généreuse, je sais)

Bravo à Angie, Gazelle et Martine pour ce tirage au sort!






Démaquillage durable… (avec petit test à gagner à l’intérieur)

Elle aime la mode. Elle nous donne aussi plein de conseils de maquillages, nous fait part de ses bons plans en matière de beauté.
Comme moi, elle commence à préparer ses propres petites tambouilles.(je crois même qu’elle en est à un stade bien plus avancé dans ses confections!)

J’apprécie d’autant plus son blog que cette demoiselle, C., de son prénom masqué, sait conjuguer intelligemment beauté, nature et écologie.

Il y a quelques semaines donc, elle mettait au grand jour la lumineuse idée d’utiliser comme lingettes démaquillantes, des morceaux découpés dans de la micro-polaire (matière très douce principalement utilisée dans la fabrication des couches lavables pour bébés).

Sur ses conseils, j’ai aussitôt commandé chez ArBrinic, un énorme morceau d’étoffe pour tester à mon tour cette alternative aux disques de cotons à démaquiller.

lingettes-demaquillantes

Après 15 jours d’essai, je plussoie l’idée de Mademoiselle C.

Même si la micro-polaire n’est pas une matière proprement naturelle, l’utiliser comme « coton » à démaquiller est une démarche écologique absolument pas négligeable, puisqu’elle est réutilisable à très long terme.
Plus aucun déchets de morceaux de cotons à jeter après simple utilisation.

Chaque fin de semaine, je mets donc à laver en machine, avec mon linge de maison, tous mes petits morceaux de micro-polaires usagés. Il est préconisé pour cette matière, de faire un lavage à 40°C.
Moi, c’est à 60°C que j’ai d’emblée opéré le petit nettoyage.
Sont sorties du tambour de ma machine, des lingettes impeccables, d’une blancheur immaculée, débarrassées de tous les résidus de mascara et crayon waterproof, des laits et autres toniques dont elles étaient imprégnées.

Ce test s’est donc avéré 100% positif en ce qui me concerne!

Comme je le soulignais plus haut, j’ai commandé une quantité finalement assez importante de micro-polaire.
Bien suffisamment pour pouvoir vous proposer un petit tirage au sort qui désignera
3 personnes à qui j’enverrai un morceau de micro-polaire parmi celles qui seront intéressées pour expérimenter le démaquillage à coup de lingette réutilisable!
Si vous êtes assez téméraires pour ce petit test, il suffit juste de me le faire savoir dans les commentaires!
Je procèderai au tirage au sort en fin de semaine (probablement ce dimanche).






Sur le banc des accusés.

Je me retrouve devant ma page. Blanche. Ne sachant trop comment aborder le sujet. Pourtant si préoccupant.

Hier, c’était une journée à ne rien faire. Il faisait gris, je n’avais pratiquement pas dormi de la nuit à cause de mon foie torturé par les excès de ces derniers jours.
La matinée s’est passée, je suis restée blottie sous ma couette, les yeux vaguement posés sur l’écran de mon ordi.

Mettre le nez dehors fut une idée salvatrice. Prendre un peu l’air fait toujours le plus grand bien.
De tout manière, il me fallait sortir, vu que l’Homme et moi étions invités à prendre le café chez une amie.
En repartant, flânant et traînant un peu la patte pour ma part, nous sommes passés devant notre ciné de quartier.

La séance d’un film que je tenais absolument à voir était programmée quasiment à l’instant.

Ce fut parti pour 2 heures parfois de rire, parfois d’angoisse, parfois de stupeur, parfois d’incompréhension.
Pourtant, je me sens totalement sensibilisée par le sujet de ce film. Je dirais même qu’il ne m’apprend rien.
J’aurais voulu plus de débats, encore plus de démonstrations.

Mais déjà. Si ce film pouvait être diffusé -sans avoir à se rendre au cinéma, donc- dans toutes les écoles, collèges et lycée. Que les parents eux mêmes soient conviés à assister la séance… Peut être y aurait-il une plus grande lueur de conscience dans l’esprit de chacun?

Collines niçoises

Je suis certes un peu trop idéaliste. Mais si tout le monde faisait chaque jour un peu attention… C’est toujours par de petites choses que l’on fini par en créer de grandes.
Il est encore temps de changer.

Faire ses courses de manière responsable. Acheter en conscience. C’est déjà un énorme début.
Je ne dis pas qu’il faut tout voir en bio. Mais faire attention à la provenance de certains articles, regarder la composition, ça ne prend que quelques secondes et c’est à la portée de tous.

Cependant, pour être totalement franche, je me sens à 10 000 lieues d’être irréprochable. J’achète de temps en temps des produits bourrés de cochonneries, mais je le fais en connaissance de cause.
Je sais que ma consommation (excessive) de fringues et chaussures que je me fais envoyer parfois de par les mers et océans est un pur luxe de citoyenne résidant dans un pays développé.
Je sais également que lorsque j’entre dans les temples espagnols ou suédois, je vais me retrouver avec du made in china sur les bras.
Avant toute chose, opérer en toute conscience…

Ensuite, au jour le jour, je fais en sorte d’acheter des produits locaux pour ma consommation alimentaire.
Je fais mon pain avec des farines bios (ça prend à peine quelques petites minutes avec la MAP et ça revient moins cher que d’acheter de vulgaires baguettes de pain blanc fabriquées avec des farines ultra raffinées et bourrées de pesticides), je fabrique mes biscuits, je fais ma confiture avec les excédents de fruits de notre panier.
Mon ménage se résume à l’utilisation de vinaigre blanc, du bicarbonate de sodium et d’un peu d’huile de coude. J’ai bien quelques produits ménagers achetés dans ma coop bio, mais je m’en sers plus rarement.
Je commence sérieusement à me pencher sur le cas des cosmétiques. En plus d’être une activité ludique, faire ses propres tambouilles est une assurance qu’il n’y aura aucun dérivé pétrochimique cancérigène qui sera étalé sur la peau…

Je sais que parmi vous, bon nombre sont celles déjà qui font attention à ce qu’elles mettent dans leur assiette, et ont adopté le b.a.ba des gestes écologiques.
Mais quels sont-ils?
Des astuces à partager? des bons plans? des choses à nous faire découvrir?

Pour conclure, je ne peux que vous encouragez à visionner ce film/documentaire (si ce n’est déjà fait) de Jean-Paul Jaud: Nos enfants nous accuseront.
D’accord, ce n’est pas du cinéma divertissant, mais se tenir informé, c’est important! (et dans ce cas, primordial, à mon sens…)

Voici La bande annonce pour prendre la température… et moi je cours rejoindre un des groupes sur FaceBook…






Tout en finesse…

IMG_0255

Hier soir, l’Homme a cuisiné des choux de Bruxelles…
C’est gentil, ça partait d’une bonne intention.
Mais dans les minutes qui ont suivi la fin du repas, je me suis empressée d’installer ce panneau dans la cuisine.

La population masculine étant en nombre supérieur à la moyenne en ce moment, j’ai voulu assurer la tranquillité de ces dames, par peur de certaines représailles…

(et de cette interdiction, je m’en fous, puisque le chou de Bruxelles est un de seul légume qu’il m’est impossible d’avaler.)






L'auteur






Dernières publications

Brouillard de tags

Commentaires récents

Archives





S'abonner

http://www.wikio.fr

Add to netvibes

Add to Google Reader or Homepage

Add to Pageflakes



Lectures papillonnantes





  • Et encore beaucoup d'autres liens sur ma page Netvibes




    Blogo-gadgets




      Ma Page sur Hellocoton








      eXTReMe Tracker