Pour me donner une chance de me rendre plus intelligente, paraît-il qu’il faut que je causationne à propos de culture.
Histoire de trouver matière à aborder proprement le sujet, j’ai voulu faire ma maligne en ouvrant mon vieux Larousse datant de 1995, précisément à la page 298, pour vérifier si je n’avais pas omis un sens caché aux nombreuses définitions données, du fameux terme « culture ».
Histoire aussi d’y trouver éventuellement quelque idée illuminée sur le propos. Mais en vain. Mon esprit ressemble plus à gouffre sans fin qu’à un puits de sciences. J’aurais bien feint l’excuse de ne rien trouver à dire au sujet de la culture, mais ce serait de trop mauvaise fois, sachant en plus que j’ai mis un point d’honneur à relever le défi et que j’avais du temps la semaine dernière pour m’atteler à l’ouvrage puisque j’étais seule et en vacances.
(Maintenant, je ne suis plus seule ni en vacances. Est-ce une excuse plausible?)
Bref, après cette entrée en matière qui comptabilise exactement 164 mots (amusez-vous à les compter si vous le voulez) et qui n’a servi à rien, essayons d’en venir aux faits.
Oui, « aux faits » , au pluriel, parce qu’avant tout, je pourrais vous causer de culture au sens de la terre à cultiver. Sauf que j’ai beau venir de la campagne profonde et écouter amoureusement Alain Baraton sur France Inter le week end, je n’en ai pas plus la main verte. J’ai même le don de faire crever tout ce qui est potentiellement pourvu de feuilles.
Je n’aurais pas plus à en ajouter pour ce qui est des différences culturelles d’un pays à un autre. Déjà que c’est un choc pour moi de voir l’Homme refuser d’étendre de la cancoillotte sur son riz (même pour y goûter); alors imaginez moi débarquer en Norvège avec mon fromage flasque… Je ne sais pas qui, des norvégiens ou de moi, seraient le plus traumatisés.

Cependant, j’avais bien, comme idée première, celle de vous parler de la culture du poil. Et plus encore de celle poil pubien. A savoir qui rase, épile ou se laisse submerger par la forêt vierge. Mais je me suis ravisée en jugeant que le sujet ne serait pas forcément le bienvenu ici.
On ne va pas passer en revue toutes les différentes définitions généreusement dispensées par le Larousse. Sinon, je devrais encore me pencher sur les cas de la culture physique, ou la culture microbienne (noter que les deux pourraient néanmoins trouver en chacune un rapport).
Et si j’ai volontairement fait abstraction de certains aspects culturels d’un point de vue purement artistique, c’est parce que ce serait bien trop long et que déjà, vous auriez fermé cette page. Je prends soin de vous. Aussi parce que, j’aurais peur de m’embrouiller. A ce titre, il serait nécessaire qu’un petit lavage de cerveau et une remise en place de quelques savoirs soient magiquement opérés.
* Oui, donc, inutile d’y aller par quatre chemins, vous l’aurez compris, cet article figure comme participation officielle chez Gazelle.








cancoillotte sur riz? putain ça doit être dementiel.
demain, j’achète de la cancoillotte.
du riz, aussi, du coup.
# Camille, la cancoillotte, la vraie, la meilleure à mon goût, c’est la nature de chez Raguin. Tu la trouveras pas au supermarché, mais dans certaines fromageries. Faut demander. Mais ça vaut le coup.
La cancoillotte, j’en mets partout de tout façon. Sur les légumes aussi. Putain, je viens de finr le dernier pot ramené de chez mes parents et ça me manque déjà!
On te cause culture et en 1° tu penses « culture de poil pubien » ? J’aurais bien aimé que tu développes quand même …
Ayé ça marche avec le nouveau flus rrs.
Bon ben je crois que t’as toutes tes chances pour plaire à gazelle : tu parles fromage qui pue et poil pubien. Tu vas tout déchirer. Il manque quelques carottes pour pimpim.
# Oopsy, ben tu vois, j’aurais du développer le sujet de la culture du poil pubien un poil plus, si je puis dire, parce que l’article, il a pas franchement de succès là…
# Pimousse, super pour le flux! Je contiue à essayer de voir pourquoi il ne s’affiche pas à côté de mon url, quand même…
Et pour l’article, ma fois, j’avais escompté un peu plus de succès. Mais bon… Le concours ne fait que commencer…
La cancoillotte je l’étale sur une tartine chaude et la trempe dans un bon chocolat chaud fait maison ! Un vrai bonheur !
Je pourrais aussi aborder la culture du poil car moi j’aime bien les poils, bien taillés et bien placés c’est magnifique.
# Julien, hein????? De la cancoillotte dans le chocolat????? Mais c’est pire que le coup du maroilles dans la chicorée ça!!!!