Je ne vais finalement pas vous parler encore une fois de plus de mes agapes parisiennes, parce que je vais franchement vous donner l’impression d’avoir passé mon temps à bouffer (en même temps, il ne faut pas oublier ses fonctions vitales!).
Sachez seulement que parmi toutes mes activités oisives, j’ai vécu un petit retour dans le passé. C’est au 1728 que ça s’est déroulé. Et comme je n’avais pas prévu que le lieu serait aussi grandiose, j’avais pas vraiment revêtu la tenue adéquate. Mais passons sur ce bref moment de malaise que j’ai ressenti lorsque j’ai voulu m’éclipser quelques secondes aux commodités et que ces dames ont pu juger de ma tenue pas très conforme aux lieux…
Enfin, on venait là pour la carte des vins surtout. Un sans faute dixit Monsieur, fin amateur du breuvage. En effet, la boisson était bonne. La cuisine aussi. Le dessert surtout, parce qu’il était de Pierre Hermé et que j’ai enfin pu goûter au fameux « Ispahan ». Mais j’ai juste eu un peu de mal à digérer… la note… très relevée… Je me passe de tout commentaire. Ce fut agréable, mais ce n’est pas de sitôt que je recommencerai. De toute façon, il y a bien trop d’adresses à tester à Paris pour s’arrêter à un endroit précis.
Oui donc, de mon séjour, j’en ai fait quoi?? Quelques visites (ben oui, c’est pas parce qu’on est en vacances qu’il faut négliger la culture.), beaucoup de marche, quelques grasses mat’ ( ça ne me ressemble pourtant pas, mais quand il y a besoin, il y a besoin!), des rendez-vous avec des copines, une bonne soirée à l’Opéra qui m’ a permise de rencontrer enfin Alice (en espérant qu’on pourra se revoir bien vite!).
Et sinon? Sinon, rien… Ca passe vite une semaine en fait! Je n’ai même pas fait de shopping. Rien, nada, niet. Même pas une petite fripe rajoutée dans ma valise. J’ai pourtant bavé tout ce que je pouvais devant les vitrines des boutiques. Je me suis arrêtée je ne sais combien de fois devant les enseignes BelAir (pour changer de Maje un peu!). J’ai fais la greluche devant chez Louboutin. J’ai pleurniché rien qu’en lisant le nom de Gaspard Yurkievich. J’ai trépigné devant les enseignes de fripes vintage. J’ai tenté quelques intrusions ça et là.
Mais l’Homme veillait. L’Homme m’interdisait tout dégainage compulsif de CB. L’Homme faisait exprès de ne pas me suivre dans les boutiques, attendant impatiemment sur le trottoir, le visage affichant une expression outrée que je ne trouve rien de mieux à faire à Paris que du shopping…
Han, han! En plus c’était les sooooldes! Ah, que j’ai souffert! Ah que c’était une véritable torture!
Mais c’est décidé, j’irai un de ces week-ends seule à Paris, et j’irai visiter toutes les boutiques du carnet d’adresses que je suis en train de monter. Je commence d’ailleurs à mettre de côté pour mes dépenses futures… Comme ça, j’aurai de quoi me saper pour me rendre au 1728!!








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